Tintin, report-fer 6 / L'oreille cassée

Oreille Transport non emprunté / Décor
Soviets
Parution : à partir de fin 1935 dans le Petit vingtième. Publication en album couleurs (Casterman) en 1946.

Dans cette aventure latino-américaine abondent, dans le cadre de la chasse à un fétiche amérindien contenant un diamant, révolutions de palais entre dictateurs interchangeables (les célèbres Alcazar et Tapioca !) et réducteurs de tête tapis dans la forêt vierge... Où l'on constate un certain retour du folklore attaché à une région du monde, après le réalisme militant du Lotus bleu. Cependant, comme dans le récit précédent, Hergé reprend à son compte l'actualité du moment, en l'occurence la guerre du Gran Chaco livrée par le Paraguay et la Bolivie pour des territoires censés contenir du pétrole : ici, on parle malicieusement du « Gran Chapo » mais le contexte est similaire : deux pays voisins les imaginaires San Theodoros et Nuevo Rico qui n'hésitent pas à s'entretuer pour du pétrole potentiel, conflit attisé par des marchands d'armes américains et britanniques qui vendent leur marchandise à chacun des deux belligérants !

Congo
Amérique
Cigares
Lotus
Île noire
Sept boules
Temple
Or noir
L'affaire
Tournesol
Autres albums

Transport non emprunté dans l'Oreille

Tintin cherche ici à échapper à Alcazar (qui ne deviendra un ami que beaucoup plus tard), lequel l'accuse d'intelligence avec un État voisin et ennemi (il s'agit en fait d'un coup monté par les marchands d'armes qui avaient intérêt à déclencher la guerre du Gran Chapo, alors que Tintin, aide de camp d'Alcazar, avait opposé une fin de non-recevoir à leurs intentions) : poursuivi par une voiture militaire, il faut à tout prix franchir ce passage à niveau avant le train ; ce qu'il fait... à moins d'un mètre près !

Cliquez ici pour agrandir Agrandir
Cliquez ici pour agrandir
Cliquez ici pour agrandir Cliquez ici pour agrandir
Agrandir
pp. 38-39
Haut du paragraphe
Haut de la page

Décor ferroviaire dansl'Oreille

Tintin tente de retrouver un milliardaire américain, M. Goldwood, qui vient d'acheter le fétiche arumbaya volé à son insu. Cette personne venant de s'embarquer pour son pays natal, Tintin se retrouve au port, où apparaissent des rails servant à la circulation des wagons de marchandises. Où l'on constate que ces rails en milieu portuaire figurent souvent comme décor.

Agrandir
Cliquez ici pour agrandir Cliquez ici pour agrandir
pp. 58-59
Haut du paragraphe
Haut de la page